Minimum Syntec 2013 pour la position 2.3 coefficient 150
Un ingénieur ou cadre (IC) classé en position 2.3, coefficient 150, relève d’un niveau confirmé de la grille de classification. Pour 2013, son employeur devait respecter le salaire minimum conventionnel en vigueur à la date concernée.
La référence à retenir pour la position 2.3 coefficient 150 est un minimum annuel brut de 35 760 € pour l’année 2013, soit 2 980 € bruts par mois sur douze mois. Ce montant constitue un plancher conventionnel : le contrat de travail peut prévoir une rémunération supérieure.
Syntec 2.3 150 : à quel profil correspond cette classification ?
La position 2.3 appartient à la filière IC, c’est-à-dire « ingénieurs et cadres ». Elle vise en général un salarié disposant d’une expérience professionnelle solide, qui exerce ses missions avec une large autonomie et peut coordonner des travaux ou contribuer à l’encadrement d’une équipe.
Le coefficient 150 sert à situer ce niveau dans la grille. Il ne définit pas à lui seul le poste, les responsabilités ou le droit au forfait annuel en jours. La classification inscrite sur le contrat de travail et le bulletin de paie doit correspondre aux fonctions réellement exercées.
| Élément | Valeur à retenir en 2013 |
|---|---|
| Statut | Ingénieur et cadre (IC) |
| Position | 2.3 |
| Coefficient | 150 |
| Minimum conventionnel annuel brut | 35 760 € |
| Équivalent sur 12 mois | 2 980 € bruts par mois |
Comment comparer ce minimum avec le salaire versé ?
La comparaison se fait en brut et sur la période annuelle de référence. Un salaire mensuel fixe de 2 900 € bruts versé douze fois représente 34 800 € bruts annuels : il reste inférieur de 960 € au minimum de 35 760 €, sauf éléments de rémunération pris en compte selon les règles applicables.
Une prime contractuelle et régulière peut entrer dans l’assiette du minimum lorsqu’elle rémunère le travail. À l’inverse, les remboursements de frais, les sommes liées à la participation ou à l’intéressement, ainsi que les primes exceptionnelles, ne se confondent pas avec le salaire minimum conventionnel.
Vigilance : un treizième mois n’ajoute pas un minimum distinct. Il peut participer à la rémunération annuelle brute si les conditions de son versement permettent de l’intégrer dans le calcul.

Le minimum de 2013 s’applique-t-il encore ?
Non. Le chiffre de 35 760 € répond à une vérification historique, par exemple pour un rappel de salaire, un dossier prud’homal ou le contrôle d’un ancien bulletin de paie. Il ne peut pas servir à apprécier une rémunération actuelle : les minima conventionnels sont révisés par accords successifs.
Il faut aussi identifier la date précise à laquelle le droit est examiné. Une embauche, une promotion ou une rupture du contrat en 2013 peut imposer de vérifier la date d’effet de l’accord salarial alors applicable, ainsi que les éventuelles dispositions plus favorables de l’entreprise.
Les points à contrôler sur les documents de 2013
Le bulletin de paie apporte les premières informations, mais il doit être lu avec le contrat et les avenants. Une erreur de position, de coefficient ou de base de rémunération peut entraîner un écart sur plusieurs mois.
- Repérer la convention collective mentionnée sur le bulletin.
- Vérifier la mention « position 2.3 » et « coefficient 150 ».
- Additionner la rémunération brute fixe et les éléments réguliers concernés.
- Comparer le total annuel au plancher de 35 760 €.
- Contrôler les dates d’effet d’une promotion, d’un avenant ou d’une revalorisation.
- Conserver contrats, bulletins, courriels de promotion et attestations annuelles.
Salaire Syntec position 2.3 coefficient 150 en 2013 : ce qu’il faut retenir
Pour un IC classé en syntec 2.3 150, le minimum annuel brut à retenir pour 2013 est de 35 760 €, sous réserve de la date exacte d’application de la grille et d’un accord d’entreprise plus favorable. Ce seuil protège la rémunération minimale ; il ne fixe ni le salaire de marché ni la rémunération normalement attendue pour chaque poste.
En cas d’écart, commencez par reconstituer la rémunération annuelle ligne par ligne. Consultez ensuite le texte conventionnel et l’accord salarial applicables à la période, puis demandez une explication écrite au service des ressources humaines avant toute démarche de régularisation.